Mohamed El Iraki, directeur marketing Fiat Chrysler Automobile Maroc : Ma première voiture, je l’ai achetée aux enchères

by La Rédaction

Après des études au Cnam à Paris, il débute dans l’automobile puis est nommé directeur commercial de Nissan maroc. Il est aujourd’hui directeur marketing chez Fiat Chrysler Automobile Maroc. Par f. M.

Quel est votre premier souvenir avec la voiture ? 

J’ai eu un accident dans le garage de mes parents et j’avais 12 ans. J’ai pris les clés, j’ai pris la voiture et je suis rentré dans le garage.

Quelle musique écoutez-vous en conduisant ?

Je cherche surtout à m’informer donc c’est essentiellement la radio que j’écoute. Dans ce cas, c’est ou Hit Radio ou Luxe Radio et de temps en temps, MFM. Et si je fais un peu de route, c’est la musique de ma génération que j’aime entendre donc Dire Straits, Santana ou Pink Floyd car ce n’est jamais démodé.

Quelle était la première voiture que vous avez achetée ?

La première voiture achetée c’est lorsque j’étais étudiant à Paris. Je l’ai acheté dans une vente aux enchères et c’était une Volkswagen Santana.

Quelle est votre voiture de rêve ? 

Il y en a plusieurs mais si cela devait être un rêve le plus accessible, ce serait la Ferrari 455. Sinon la voiture de rêve, c’est l’Aston Martin vue dans le dernier film de James Bond « Spectre » et tout spécialement créée pour l’occasion. Il s’agit de la DB 10.

Quel regard portez-vous sur la conduite au Maroc ?

Il reste beaucoup à faire mais le problème est que l’on vient de loin et, selon moi le développement des véhicules n’est pas en adéquation avec le développement des routes et la qualité des routes. Je pense qu’aujourd’hui, il y a plus de respect du code de la route qu’auparavant et cela est dû essentiellement depuis quelques années à l’augmentation très significative des contraventions et des PV, ce qui a sensibilisé les gens.

Selon vous, quelle est la plus belle route pour profiter d’une voiture, au Maroc ou ailleurs ?

Ce sont les routes de montagne de l’Atlas, celles qu’emprunte le circuit du Rally classic. Mais il faut aimer les virages et ne pas être sujet au vertige. Sinon j’aime bien les autoroutes allemandes parce que l’on peut se faire plaisir.

Faut-il être passionné pour travailler dans le domaine de la voiture. Si oui, qu’est-ce qui vous passionne ?  

Pas nécessairement car si la passion permet de travailler avec plus de plaisir et de motivation, on peut toujours, même sans passion, travailler dans l’automobile et y réussir. Mais il est vrai que l’auto est un produit particulier qui laisse rarement indifférent. Dans l’automobile, ce que j’apprécie le plus, c’est que nous vendons du rêve à nos clients. N’oublions pas que la voiture reste la troisième préoccupation d’achat après les dépenses de mariage et l’acquisition d’un bien immobilier.

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