Les Théâtrales de Casablanca présentent ce soir « Chers Parents »

by La Rédaction

Pour sa deuxième pièce de théâtre programmée pour l’année 2023, les Théâtrales de Casablanca offriront une comédie unique et jubilatoire : « Chers Parents » ; Une pièce qui parle de famille, d’amour, d’argent, de la place de chacun dans la fratrie, de l’impermanence des sentiments, de la part d’ombre qui sommeille en chacun de nous et de ce que les parents doivent à leurs enfants.

Nominée pour le Molière de la Meilleure Comédie 2022 (prestigieuse cérémonie de récompenses du théâtre français décernées par l’Académie des Molières), la pièce, qui se produira ce soir à 20h30 au studio des arts vivants, est écrite à quatre mains par la fratrie Emmanuel Patron et Armelle Patron.

Durant une heure trente, le public suivra les péripéties de Pierre (Emmanuel Patron), Jules (Rudy Milstein) et Louise Gauthier (Élise Diamant) ; Deux frères et une sœur qui s’adorent et aiment profondément leurs parents ; Jeanne (Frédérique Tirmont) et Vincent (Bernard Alane).

L’action de la pièce se déroule dans le salon de la maison familiale. Les enfants ont été appelés en urgence par leurs parents et ont laissé sur le champ leur vie de côté pour les rejoindre au plus vite à Avignon. Ils s’attendent au pire face à cette convocation surprise : leurs parents sont peut-être atteints de maladie incurables et condamnés à disparaitre…

…Mais ce scénario catastrophe ne sera pas le bon. Cependant, la nouvelle que leur annoncent Jeanne et Vincent va provoquer un véritable cataclysme et fera voler en éclats la belle unité familiale, faisant ainsi ardemment souhaiter aux trois rejetons ce qu’ils redoutaient le plus en arrivant quelques heures plus tôt !

Cette histoire de famille, de liens et de transmission se déroule avec le ton de l’humour. La situation va rapidement se corser et les protagonistes vont se dire leurs quatre vérités, pour le plus grand plaisir d’un public déchainé : De l’aîné sérieux à tendance donneur de leçons rébarbatives, à la fille “si fragile” qu’il ne faut pas bousculer, en passant par le petit dernier auxquels les parents ont tout passé au risque d’en faire un petit monstre : on s’y retrouve irrémédiabelement et l’on en rit de plus belle.

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