Mondial 2026 : le grand casting est bouclé, entre retours inattendus et rêves brisés

by La Rédaction

La scène est désormais prête. À un peu plus de deux mois du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026 en Amérique du Nord, le tableau final est complet, et il raconte déjà une histoire riche en émotions. Entre nations de retour sur le devant de la scène et absences marquantes, cette édition s’annonce comme un savant mélange de tradition et de renouveau.

Dans le tumulte des barrages intercontinentaux disputés au Mexique, deux parcours ont particulièrement retenu l’attention. L’Irak, d’abord, qui retrouvera la phase finale pour la première fois depuis 1986, au terme d’un périple hors norme, symbole d’une sélection résiliente dans un contexte géopolitique difficile. De l’autre côté, la République démocratique du Congo a fait chavirer tout un peuple. Portés par une génération ambitieuse et un mental à toute épreuve, les Léopards ont décroché leur billet après prolongation face à la Jamaïque. À Kinshasa, la liesse populaire a rappelé combien le football dépasse le simple cadre sportif.

   

Sur le Vieux Continent, les barrages ont livré leur lot de scénarios haletants. La Suède, en reconstruction, a réussi un pari audacieux en se qualifiant après un parcours chaotique en phase de groupes. L’arrivée de Graham Potter et l’explosion de Viktor Gyökeres ont redonné une identité à une sélection que l’on croyait en perte de vitesse. La Turquie, solide et disciplinée, signe également son retour sur la scène mondiale, tandis que la République tchèque retrouve une compétition qu’elle n’avait plus fréquentée depuis deux décennies. Quant à la Bosnie, elle s’offre un moment d’histoire en éliminant l’Italie, plongeant une nouvelle fois la Nazionale dans une crise profonde.

Car l’un des faits marquants de ces qualifications reste bien l’absence de l’Italie, triple championne du monde, qui manquera pour la troisième fois consécutive le rendez-vous planétaire. Malgré quelques espoirs de repêchage liés à des tensions internationales, la FIFA a rapidement mis fin aux spéculations. Une absence qui interroge sur la capacité du football italien à se réinventer, à l’heure où d’autres nations émergent avec fraîcheur et ambition.

Au final, cette Coupe du monde 2026 promet une mosaïque de styles et d’histoires. Entre nations historiques en quête de rédemption et outsiders prêts à bousculer la hiérarchie, le décor est planté. Et si le football reste imprévisible, une chose est sûre : cet été nord-américain pourrait bien offrir quelques chapitres inoubliables à la grande histoire du ballon rond.

   

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