Casablanca à table, les nouvelles adresses qui réveillent la ville

by La Rédaction
Salle de restaurant à Casablanca

Casablanca ne change pas seulement de skyline, elle change aussi d’assiette. Ces derniers mois, la ville a vu apparaître une série de nouvelles tables qui racontent chacune une humeur différente : le comptoir japonais millimétré, le bistrot français assumé, le riad spectaculaire, la terrasse face à l’Atlantique ou encore la cantine de quartier pensée pour les déjeuners au soleil. Une scène culinaire plus mobile, plus visuelle, plus urbaine, où l’adresse ne se choisit plus seulement pour ce qu’elle sert, mais pour l’expérience qu’elle promet.

Dans le CIL, Counter 11 joue la carte du comptoir japonais intime, avec cuisine ouverte et réservations indispensables, tandis que La Crêperie du CIL mise sur une atmosphère familiale, lumineuse et décontractée. À Gauthier, Monsieur Moutarde remet à l’honneur l’esprit bistrot, nappes blanches et classiques français, quand Les Halles s’imposent avec son grand bâtiment vert, son service continu et son allure de halle gourmande à la française.

   

Plus théâtral, Riad 1930 installe son décor dans l’ancienne médina, entre velours rouge, zelliges et ambiance musicale, avec une carte qui mêle inspirations marocaines et méditerranéennes. Sur la Corniche, Aïku propose une expérience japonaise face à la mer, dans un registre plus festif et contemporain. Un peu plus loin, L’Aragosta, sur le rooftop de la Villa Sahraï, fait de l’océan son principal décor, avec une cuisine tournée vers la mer et une atmosphère pensée pour les fins de journée qui s’étirent.

Cette effervescence dit beaucoup de la nouvelle Casablanca. La ville ne se contente plus d’ouvrir des restaurants ; elle fabrique des lieux de vie, des décors, des rendez-vous. Même du côté de Casablanca Finance City, Le Pavillon CFC s’inscrit dans cette dynamique avec une adresse gastronomique annoncée dans un jardin, ouverte de midi à 23h selon son profil officiel. Entre CIL, Gauthier, ancienne médina, Corniche et CFC, Casablanca confirme qu’elle est devenue une ville où l’on sort autant pour dîner que pour saisir l’air du temps.

   

Vous aimerez aussi