La So Art Gallery de Casablanca a résonné, ce mardi 22 septembre, au rythme du vernissage tant attendu de Mounia Amor. L’artiste y dévoile « L’Envers des Formes », une série inédite qui poursuit sa recherche sur l’abstraction, la lumière et les équilibres invisibles qui structurent notre perception du monde.
Le vocabulaire géométrique de l’artiste s’impose dès le premier regard : cercles, arcs, escaliers, diagonales et plans superposés. Mais cette rigueur n’a rien de froid — elle est traversée par une respiration secrète, une tension entre structure et mouvement où les formes semblent flotter, se rapprocher ou s’éloigner selon une logique qui leur est propre.
« Chez Mounia Amor, peindre revient à organiser le chaos sans l’éteindre, à faire apparaître une lumière intérieure dans la complexité du monde, à donner au regard un espace où penser, ressentir et respirer. »
L’exposition marque aussi un tournant vers le relief : certaines formes semblent se détacher de la toile, comme si la peinture cherchait à devenir objet. Le spectateur n’est plus simple observateur, mais invité à circuler mentalement dans l’œuvre, à explorer cet « interstice » où s’opère la magie.
Quant à la lumière, elle ne se contente pas d’éclairer les compositions : elle semble en émaner. Les titres des œuvres — L’Ordre secret, Écho voilé, Le Carré des possibles — agissent comme des portes d’entrée vers une dimension méditative, presque cosmique.
Avec cette « grammaire de l’équilibre », aussi précaire que vivante, Mounia Amor rappelle que l’abstraction peut être habitée. Une exposition à ne pas manquer, pour ressentir les forces invisibles qui nous relient au monde. , ce mardi 22 septembre, au rythme du vernissage tant attendu de Mounia Amor. L’artiste y dévoile « L’Envers des Formes », une série inédite qui poursuit sa recherche sur l’abstraction, la lumière et les équilibres invisibles qui structurent notre perception du monde.
Le vocabulaire géométrique de l’artiste s’impose dès le premier regard : cercles, arcs, escaliers, diagonales et plans superposés. Mais cette rigueur n’a rien de froid — elle est traversée par une respiration secrète, une tension entre structure et mouvement où les formes semblent flotter, se rapprocher ou s’éloigner selon une logique qui leur est propre.
« Chez Mounia Amor, peindre revient à organiser le chaos sans l’éteindre, à faire apparaître une lumière intérieure dans la complexité du monde, à donner au regard un espace où penser, ressentir et respirer. »
L’exposition marque aussi un tournant vers le relief : certaines formes semblent se détacher de la toile, comme si la peinture cherchait à devenir objet. Le spectateur n’est plus simple observateur, mais invité à circuler mentalement dans l’œuvre, à explorer cet « interstice » où s’opère la magie.
Quant à la lumière, elle ne se contente pas d’éclairer les compositions : elle semble en émaner. Les titres des œuvres — L’Ordre secret, Écho voilé, Le Carré des possibles — agissent comme des portes d’entrée vers une dimension méditative, presque cosmique.
Avec cette « grammaire de l’équilibre », aussi précaire que vivante, Mounia Amor rappelle que l’abstraction peut être habitée. Une exposition à ne pas manquer, pour ressentir les forces invisibles qui nous relient au monde.




















