Le désert, sept destins et une seule obsession : retrouver la liberté. Ce 4 novembre, « Les Évadés de Tindouf » fera son entrée dans les salles marocaines. Ce long-métrage marque les premiers pas derrière la caméra du journaliste et écrivain marocain Abdelhak Najib, qui adapte ici son propre roman, Une ombre sur le sable. Après de premières projections à Casablanca en 2024, puis à Rabat en 2025, le film s’apprête à rencontrer un public plus large à l’occasion de sa sortie nationale.
Au cœur du récit, cinq hommes et deux femmes qui, après plus de vingt années de captivité dans les camps de Tindouf, entreprennent une évasion à travers le désert pour rejoindre le Maroc. Inspirée d’expériences réelles selon la présentation du film, cette histoire prend les allures d’une odyssée humaine, entre les dangers de la fuite, l’immensité des paysages et l’espoir d’un retour. Un sujet chargé d’histoire et d’émotion, que le réalisateur choisit de porter à l’écran en donnant à la quête de liberté une dimension profondément personnelle.
Avec cette adaptation, Abdelhak Najib passe de l’écriture littéraire au langage du cinéma, sans abandonner les thèmes qui nourrissent son récit. La sortie d’aujourd’hui constitue une nouvelle étape pour ce premier long-métrage, deux ans après sa présentation initiale à Casablanca. Elle permettra surtout au public de découvrir en salles une œuvre qui aborde, à travers le destin de sept personnages, la question du déracinement et du retour.