Sofia Essaïdi, la voix du cœur derrière les projecteurs

by La Rédaction

Révélée il y a plus de vingt ans dans la troisième saison de la Star Academy, Sofia Essaïdi continue de tracer un parcours aussi discret qu’élégant dans le paysage audiovisuel français. Invitée du portrait de la semaine dans 50’ Inside, face à Isabelle Ithurburu, l’artiste de 41 ans s’est livrée avec une sincérité bouleversante sur l’épreuve la plus douloureuse de sa vie : la disparition de sa mère.

Entre émotion et pudeur, Sofia Essaïdi est revenue sur cette peur qui l’accompagnait depuis l’enfance. Petite fille à Casablanca, fascinée par Dalida, elle passait des heures à reproduire les chorégraphies de son idole devant la télévision. Très tôt, la scène s’impose à elle comme une évidence, même si ses parents imaginaient pour leur fille un avenir plus classique, tourné vers la finance. Pourtant, derrière les hésitations familiales, un soutien indéfectible allait finalement l’accompagner durant toute son ascension : celui de sa mère.

   

Face aux caméras de TF1, l’émotion a rapidement gagné la chanteuse lorsqu’elle a évoqué ce drame intime. « J’ai vécu la chose qui me faisait le plus peur : perdre ma mère », a-t-elle confié, les larmes aux yeux. Une disparition qu’elle décrit comme une véritable « déflagration » dans son existence. Malgré la douleur encore palpable, Sofia Essaïdi trouve aujourd’hui du réconfort dans une certitude : sa mère a eu le temps de voir sa fille accomplir son rêve. L’artiste raconte notamment combien elle assistait avec fierté aux représentations de la comédie musicale Cléopâtre, la dernière reine d’Égypte, qu’elle aurait vue des dizaines de fois.

Cette production a d’ailleurs marqué un tournant majeur dans sa vie personnelle. C’est sur ce spectacle mis en scène par Kamel Ouali qu’elle rencontre Adrien Galo, ancien gymnaste devenu danseur pour des artistes internationaux comme Beyoncé ou Lady Gaga. Depuis plus de quinze ans, le couple cultive une relation loin des projecteurs, privilégiant la discrétion malgré une carrière artistique bien remplie.

Aujourd’hui encore, Sofia Essaïdi continue d’alterner musique, fiction et spectacles avec une rare constance. Après les succès des séries Les Combattantes ou La Promesse, elle sera prochainement à l’affiche de L’Été 36, une fresque historique portée par les bouleversements sociaux du Front populaire. Une nouvelle étape pour une artiste qui, derrière sa maîtrise et son élégance, laisse entrevoir une sensibilité profondément touchante.

   

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