À Casablanca, certaines adresses transforment les saisons en expériences. Pour Pâques 2026, le Royal Mansour ne se contente pas de célébrer : il orchestre un véritable art de vivre, entre gastronomie d’exception et parenthèses sensorielles pensées dans les moindres détails.
Le temps fort se joue du côté de La Brasserie, où le chef Éric Frechon signe une apparition remarquée le 28 mars pour un dîner unique en quatre temps, proposé à 2500 MAD. Une rencontre rare avec un Meilleur Ouvrier de France, qui promet une immersion dans une cuisine française maîtrisée et intensément expressive . Dans la continuité, le déjeuner de Pâques, le 5 avril, prolonge cette expérience autour d’un esprit plus convivial, à 1200 MAD, toujours sous la houlette du chef .
Mais l’expérience ne s’arrête pas à l’assiette. Du 30 mars au 12 avril, le tea time de Pâques invite à ralentir le tempo dans un décor printanier délicatement mis en scène, autour de douceurs chocolatées et de thés d’exception, pour 450 MAD . Une pause élégante, presque suspendue.
Côté gourmandise, la maison dévoile également une création signature : un œuf en chocolat noir inspiré de la Forêt-Noire, mêlant ganache cacao-cerise, gianduja et cerises confites. Une pièce aussi esthétique que gourmande, proposée à 800 MAD en édition limitée .
Enfin, le Royal Mansour joue la carte du bien-être avec la venue de João Santos, expert du massage sans huile, attendu au spa du 3 au 24 avril. Une invitation à prolonger l’expérience, cette fois du côté du corps et de l’esprit .
Une programmation complète, pensée comme une célébration du renouveau, où chaque détail semble avoir été conçu pour marquer les esprits autant que les palais.