Mondiale 1986, dans la legende

by Abdelhak Najib


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« Le mage José Faria a dit que s’il parvenait à qualifier le Maroc à la Coupe du monde, il embrasserait l’islam, se souvient Najib Salmi. Il l’a fait et, depuis, il s’appelle Mehdi Faria. On a dit que c’était le retour du Messie africain du football, le Maroc. » Seize ans après leur premier Mondial, les Lions de l’Atlas retrouvent donc la Coupe du monde et, coïncidence, cette fois encore au Mexique. « Le Maroc est tombé dans un groupe très difficile, où il y avait l’Angleterre, la Pologne et le Portugal, raconte le journaliste sportif. Au cours des deux premiers matchs, le Maroc a fait du Mourinho, contre l’Angleterre et la Pologne : les joueurs ont coupé les trajectoires des ballons, empêchant l’équipe d’en face de développer leur jeu (0-0). Et puis, ils se sont lâchés contre le Portugal. Faria a fait un coup de génie en titularisant un joueur que personne ne connaissait, Khairi, qui avait une seule tactique : dès qu’il obtenait le ballon à 30 mètres, il cherchait où se trouvait la cage. Et ça a marché… Il a inscrit deux buts et Krimau a marqué le troisième. Comme quoi, le football, quand il y a de la réussite, peut être simple… Le Maroc a fini premier de son groupe devant l’Angleterre, après avoir éliminé le Portugal, ce qui n’est pas rien. » En huitième de finale, les Marocains doivent affronter l’Allemagne. Problème : ils sont « cuits ». « Une fatigue s’était installée chez la majorité des joueurs après le match contre le Portugal, confie Aziz Bouderbala. Ni l’équipe ni l’entourage n’ont su gérer ça, parce qu’on était encore dans l’amateurisme. On a souffert de la chaleur, de l’humidité et du manque d’oxygène. Si bien que, contre les Allemands, même si nous avions voulu jouer d’une façon défensive, nous n’en aurions pas eu les moyens. » Il n’y aura pas de second miracle pour les Lions de l’Atlas. A l’issue d’un match crispant, où aucune des deux équipes ne se livre, Lothar Mathaüs inscrit l’unique but sur coup franc, à la 87e minute. « On peut avoir de gros regrets, mais ça a suffi à notre bonheur, raconte Najib Salmi. Il y a eu un accueil triomphal. Zaki a livré des matchs monstrueux et un joueur s’est révélé : beaucoup parlent de Bouderbala, Timoumi et Krimau, mais Dolmy a eu la meilleure note qu’on puisse donner à un joueur : 8,5/10 dans L’Equipe. C’était lors du match contre l’Angleterre. Il a fait un travail de demi défensif incroyable. Lui qui n’était pas grand de taille prenait le ballon de la tête aux Anglais ! »

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