La Coupe du monde 2026 a déjà démarré, mais le spectacle ne se joue pas seulement sur la pelouse. Dans les coulisses, un autre classement attire les regards : celui des joueurs les mieux payés présents dans le tournoi. Et, sans surprise, Cristiano Ronaldo reste tout en haut de la pyramide avec des revenus estimés autour de 300 millions de dollars par an. Derrière lui, Lionel Messi conserve une place à part, avec environ 140 millions de dollars. Deux géants, deux carrières entrées dans l’histoire, mais toujours une puissance commerciale hors norme.
La nouvelle génération n’est pourtant plus très loin. Kylian Mbappé arrive avec des revenus estimés à 100 millions de dollars, confirmant son statut de visage majeur du football mondial. Erling Haaland suit avec 80 millions, porté par son efficacité redoutable et son image de machine à buts. Vinícius Júnior, évalué à 60 millions, incarne lui aussi cette nouvelle vague de joueurs capables de transformer leur talent en marque planétaire. À ce niveau, chaque dribble, chaque but et chaque campagne publicitaire pèse dans la balance.
Le classement met également en lumière le poids considérable des stars africaines et arabes. Mohamed Salah apparaît autour de 55 millions de dollars, juste devant Sadio Mané, estimé à 54 millions, et Riyad Mahrez, à 53 millions. Leur présence rappelle que l’économie du football ne se limite plus aux grands championnats européens. L’Arabie saoudite, la Premier League, les sponsors internationaux et les marchés du Moyen-Orient ont profondément changé les règles du jeu.
Plus bas dans ce top, mais déjà installés parmi les grands noms du football-business, Jude Bellingham atteint environ 44 millions de dollars, tandis que Lamine Yamal impressionne avec 43 millions à seulement 18 ans. C’est peut-être le symbole le plus frappant de cette époque : les jeunes talents ne sont plus seulement des promesses sportives, ils deviennent très tôt des marques mondiales. Dans ce Mondial élargi à 48 sélections, les plus grandes stars jouent pour un trophée, mais aussi pour une influence qui dépasse largement les 90 minutes.