Le Maroc ne sera pas seulement représenté sur la pelouse par ses Lions de l’Atlas lors de la Coupe du monde 2026. Le Royaume comptera également sur ses arbitres, appelés à participer au tournoi après avoir intégré la dernière phase de préparation organisée par la FIFA aux États-Unis. Une présence qui confirme la montée en reconnaissance de l’arbitrage marocain sur la scène internationale.
La délégation marocaine comprend l’arbitre international Jalal Jayed, les assistants Mustapha Akkarkad et Zakaria Brinsi, ainsi que Hamza El Fariq, retenu au sein de l’équipe dédiée à l’assistance vidéo. Chacun suit un programme adapté à son rôle : les arbitres de terrain et assistants travaillent à Miami sur la condition physique, la coordination et la lecture du jeu, tandis que la cellule VAR poursuit sa préparation à Seattle autour des protocoles vidéo et de la prise de décision.
Ces stages ne relèvent pas d’une simple formalité. La FIFA cherche à harmoniser les critères d’arbitrage avant et pendant la compétition, qu’il s’agisse des hors-jeu, des fautes sanctionnables, de la discipline ou de l’usage de la vidéo. Dans un Mondial élargi, plus intense et plus exposé médiatiquement, chaque décision peut peser lourd. La préparation technique et mentale des officiels devient donc un enjeu majeur.
Pour Jalal Jayed, Mustapha Akkarkad, Zakaria Brinsi et Hamza El Fariq, cette sélection représente aussi une fierté nationale. Alors que le Maroc évolue dans le groupe C avec le Brésil, l’Écosse et Haïti, la présence d’arbitres marocains dans le dispositif FIFA ajoute une autre dimension à la participation du Royaume. Sur le terrain comme derrière les écrans de contrôle, le football marocain continue de gagner en visibilité.