Au cœur de la Coupe d’Afrique des Nations, où les projecteurs sont d’ordinaire braqués sur les stars du ballon rond, un autre talent crève l’écran : El Hadji Loum. À seulement 23 ans, ce jeune photographe franco-sénégalais basé à Paris s’impose comme une figure incontournable de cette édition. Ses clichés, vibrants de vie et d’émotion, circulent à une vitesse fulgurante sur les réseaux sociaux, repris par les plus grands noms du football africain.
Ce n’est pas un hasard si ses photos de l’équipe sénégalaise, capturant l’intensité et la fierté des joueurs comme rarement auparavant, font le tour du monde. Avec un sens aigu de la composition, une maîtrise parfaite de la lumière naturelle et une capacité à capter “l’instant juste”, El Hadji Loum transforme chaque match en véritable fresque émotionnelle. Derrière son objectif, la CAN devient un théâtre où chaque joueur se mue en héros.
Déjà bien connu dans le milieu, Loum a collaboré avec des institutions prestigieuses comme le Paris Saint-Germain, l’Olympique de Marseille, et les fédérations du Mali et du Sénégal. Une ascension fulgurante qui doit autant à son talent brut qu’à sa capacité à sublimer le terrain sans jamais en détourner la vérité. Ses images ne trichent pas, elles racontent.
Son style, cinématographique et sincère, séduit aussi bien les professionnels du sport que les amateurs d’art visuel. Et quand les “gros joueurs”, comme le souligne le post viral de Booska-P, se mettent à partager massivement ses œuvres, le signal est clair : une nouvelle star est née, mais cette fois, elle est derrière la caméra.