Dans une soirée d’exception à Melbourne, l’Espagnol Carlos Alcaraz a gravé son nom dans l’histoire du tennis mondial en remportant pour la première fois l’Open d’Australie et en devenant le plus jeune joueur à compléter le Grand Chelem en carrière à seulement 22 ans et 272 jours. En battant le légendaire Novak Djokovic en finale (2–6, 6–2, 6–3, 7–5), « Carlitos » n’a pas seulement ajouté un septième titre du Grand Chelem à son palmarès : il a aussi dépassé un record vieux de 87 ans en devançant Don Budge, qui détenait la marque depuis 1938.
Ce sacre à l’Australian Open 2026 couronne une progression fulgurante. Déjà double vainqueur à Roland‑Garros, à Wimbledon et à l’US Open, Alcaraz s’était présenté à Melbourne avec l’opportunité de compléter ce qui manquait à sa collection — et il a su répondre présent face à l’un des plus grands de tous les temps. Sa victoire face à Djokovic, en plus de conjurer l’appétit du Serbe pour un 25e titre majeur, symbolise une passation générationnelle pleine d’élégance et de respect entre deux titans du jeu.
Ce succès représente un moment pivot dans sa carrière et dans l’ère moderne du tennis. À 22 ans, Alcaraz rejoint un cercle très fermé — celui des joueurs ayant remporté les quatre tournois majeurs — mais il le fait plus jeune que quiconque dans l’histoire du sport. Une prouesse qui résonne d’autant plus fort qu’elle illustre la nouvelle page du tennis, celle où une génération montante se mesure aux monuments du passé avec audace et talent.
Alors que les yeux du monde étaient tournés vers Melbourne, l’Espagnol a ainsi confirmé que sa trajectoire ne ressemblait à aucune autre : puissance, finesse, mental d’acier et une maturité sportive rare pour son âge. Désormais détenteur d’un record historique, Carlos Alcaraz ne se contente pas d’être un prodige : il s’installe comme l’un des visages incontournables du tennis du XXIe siècle.